La Pyrotechnie de Starkey

4,99 

Au croisement de l’alchimie, de la science et de la pyrotechnie, un traité rare et flamboyant.

Dans cet ouvrage aussi érudit qu’inattendu, Jean Le Pelletier explore les mystères de la combustion, de la lumière et de la transformation des matières. Sous l’égide de Starkey, alchimiste anglais du XVIIe siècle, il dévoile les secrets de la volatilisation des alcalis — ces sels apparemment inertes que le feu peut sublimer.

Mais La Pyrotechnie de Starkey n’est pas un simple manuel technique. C’est une plongée dans une pensée en fusion, où la chimie devient langage du monde, et l’art du feu, un pont entre le visible et l’invisible. À mi-chemin entre science occulte, philosophie naturelle et poésie des éléments, ce texte singulier éclaire d’un jour nouveau les rapports entre matière, esprit et lumière.

Un livre inclassable, à lire comme un grimoire ou comme un manifeste.

.

Jean Le Pelletier nait à Rouen en 1633. Originaire d’un milieu bourgeois ou commerçant, il exerce dans un premier temps comme marchand et consul‑juge à Rouen. Il se forme de façon autodidacte à de multiples disciplines : latin, grec, italien, espagnol, hébreu, mathématiques, astronomie, architecture, médecine et chimie.

Abandonnant la peinture, Le Pelletier devient polygraphe : il est à la fois traducteur, essayiste et alchimiste. Il traduit en français l’œuvre de l’alchimiste anglais George Starkey, intitulée Pyrotechny asserted and illustrated, publiée sous le titre La Pyrotechnie de Starkey, ou l’Art de volatiliser les alcalis (environ 1706). Il est aussi l’auteur d’un texte important sur le fameux Alkaest, dissolvant universel inspiré des doctrines de Van Helmont et Eyrénée Philalèthe, publié à Rouen en 1704.

Dans ses dernières années, Le Pelletier se détourne peu à peu des sciences profanes pour s’adonner presque exclusivement à l’étude religieuse. Il meurt à Rouen en 1711.

Catégorie :