Chimie et alchimie

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Chimie et Alchimie est un ouvrage phare du début du XXe siècle, écrit par l’un des penseurs les plus singuliers de la tradition hermétiste moderne. À la croisée de la science expérimentale et de l’ésotérisme, François Jollivet-Castelot y explore les liens profonds – souvent ignorés ou méprisés – entre la chimie contemporaine et l’antique science des alchimistes.

Loin des caricatures, ce livre propose une lecture sérieuse et éclairée de l’alchimie comme discipline philosophique et opérative, visant la transformation de la matière et de l’esprit. Jollivet-Castelot y défend l’idée que l’alchimie n’est pas une superstition révolue, mais bien une voie complémentaire à la science moderne, fondée sur l’intuition, l’expérience intérieure et la transmutation au sens le plus élevé.

En s’appuyant sur des références historiques, des expériences personnelles et une solide culture scientifique, l’auteur invite à une réconciliation entre le savoir rationnel et la quête de sens. Véritable pont entre deux mondes, Chimie et Alchimie demeure une lecture incontournable pour qui s’interroge sur la nature de la réalité, les limites de la science et les mystères de la matière.

 

François Jollivet-Castelot (1874–1937) fut l’un des principaux occultistes et alchimistes français de la fin du XIXe et du début du XXe siècle. Né à Douai, il s’impose très jeune dans les cercles ésotériques parisiens, notamment rosicruciens et martinistes, et collabore avec des figures comme Papus, Stanislas de Guaita ou Strindberg. Défenseur d’une alchimie opérative réactualisée, il élabore la notion d’« hyperchimie », synthèse entre science moderne et savoir hermétique. En 1925, il affirme avoir réalisé la transmutation de l’argent en or, revendiquant une vérification scientifique qui ne sera jamais établie. Il fonde et dirige plusieurs revues ésotériques telles que L’Hyperchimie, Rosa Alchemica ou La Rose+Croix, et contribue à diffuser une pensée initiatique structurée autour de la Tradition, de l’initiation et du Grand Œuvre. Également inspiré par les idées de Charles Fourier, il adhère au Parti communiste et développe une vision spirituelle du progrès social, qu’il expose dans Le Communisme spiritualiste (1925). Il meurt accidentellement en 1937, laissant une œuvre ésotérique foisonnante, à la croisée de la mystique, de la science et de l’utopie.
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